De manière générale, les promotions réalisées en magasins bio répondent-elles aux besoins de notre échantillon ?

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De manière générale, le consommateur bio qui a accepté de répondre à notre questionnaire n’est « plutôt pas satisfait » de la promotion telle quelle est pratiquée en magasin bio, et ce à hauteur de 60 %. Les plus jeunes sont les plus insatisfaits avec une insatisfaction qui monte jusqu’à 70 %. Ce sont les foyers de 4 personnes et plus qui sont les plus insatisfaits de la promotion avec des suffrages au delà de 65 % pour le « non ». Les foyers comprenant deux enfants sont les plus insatisfaits à presque 67 %. Le gros consommateur bio, lui, est plus mesuré dans son insatisfaction mais s’exprime tout de même à 54,9 % en faveur du « non ».

Les consommateurs de notre échantillon aspirent à consommer mieux :

manière de consommerIls sont seulement 7 % à vouloir « pouvoir  consommer plus ». La majorité des consommateurs ayant répondu (56 %) aimerait pouvoir  consommer autant mais mieux. 38 % des consommateurs aiment la manière dont ils  consomment et ne voudraient pas en changer. Une prise de conscience du côté néfaste de la sur-consommation. Les consommateurs de notre échantillon aspirent à consommer mieux.

Êtes-vous prêt à payer plus pour des produits vous facilitant la vie ?

magasin 2De manière générale le consommateur bio n’est pas prêt à payer plus chère même pour un produit qui lui facilite la vie. 54 % des consommateurs ayant répondu déclarent ne pas être prêt à payer plus chère pour ce type de produit. Les réponses sont plus nuancées à mesure que le consommateur devient plus vieux. Pour les consommateurs bio âgés de 50 à plus de 65 ans l’équilibre entre ceux qui payeraient plus passe à 51 % en faveur des consommateurs prêt à payer. L’âge est donc le facteur favorable à l’innovation de manière générale. Tout comme l’âge, le lieu de vie est également plus favorable à des produits plus techniques puisque les consommateurs bio habitant dans des villes de 20000 à 1000000
habitants se disent plus favorables à payer pour ce type de produit à hauteur de 55 %. Et l’équilibre est presque parfait entre partisans et opposants à ce type de produits dans les villes de 100000 habitants et plus. En conclusion, l’âge et la situation géographique du consommateur peuvent faire évoluer les besoins des consommateurs.

Quels modes de communication pour toucher les consommateurs de notre échantillon ?

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Il était déjà en 2012 le premier mode de communication demandé par les consommateurs pour les toucher, il reste encore le même en 2015, j’ai nommé l’information « dans le magasin ». 71 % c’est le pourcentage de consommateurs qui optent pour ce mode de communication. Ce chiffre est en repli puisqu’il s’établissait à 75 % en 2012 (-4 %). Les produits et leurs emballages sont le deuxième vecteur de communication demandés par le consommateur à hauteur de 58 % en 2015 stable par rapport à 2012. Internet s’adjuge la troisième place du podium avec 47 % des avis (en hausse de 6 % par rapport à 2012). Les magazines et revues spécialisées échouent au pied du podium avec 45 % (également stable par rapport à 2015). Les émissions de TV et radio viennent ensuite avec 43 % (+3 % comparé à 2012). Les magazines et revues tout public récoltent 42 % des réponses, en baisse de 5 % depuis 2012. Les informations distribuées dans la boîte mail du consommateur viennent ensuite avec 32 %. Ce mode d’information connaît un net rebond de 8 % par rapport à 2012. Pour s’informer, les consommateurs n’ont pas l’air très enthousiastes à l’idée de le faire sur les réseaux sociaux, seulement 24 % des réponses, mais la progression est bonne puisqu’en 2012 ce mode d’information ne recueillait que 16 % de réponses. La presse quotidienne sur ce type d’information est en perte de vitesse avec -3 % par rapport à 2012 à 22 % . Et enfin la boîte aux lettres et le dernier mode en terme de classement avec 12 % en 2015 ce qui est stable par rapport à 2012.