Les consommateurs de notre échantillon aspirent à consommer mieux :

manière de consommerIls sont seulement 7 % à vouloir « pouvoir  consommer plus ». La majorité des consommateurs ayant répondu (56 %) aimerait pouvoir  consommer autant mais mieux. 38 % des consommateurs aiment la manière dont ils  consomment et ne voudraient pas en changer. Une prise de conscience du côté néfaste de la sur-consommation. Les consommateurs de notre échantillon aspirent à consommer mieux.

Notre consommateur bio est-il fidèle ?

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Notre consommateur bio est plus fidèle en 2012 qu’en 2015, pour preuve, les consommateurs de notre échantillon se déclarant très peu fidèles étaient 13 % en 2012, en 2015 ils ne sont plus que 9 %. Les quatre points de différence se répartissent en +1 point pour les consommateurs qui se déclarent « pas spécialement fidèles » et +3 points pour les consommateurs « globalement fidèles ». Une fidélité qui va dans le bon sens avec la catégorie des « globalement fidèles » qui profite le plus des mouvements de réponses pour cette question.

Quels modes de communication pour toucher les consommateurs de notre échantillon ?

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Il était déjà en 2012 le premier mode de communication demandé par les consommateurs pour les toucher, il reste encore le même en 2015, j’ai nommé l’information « dans le magasin ». 71 % c’est le pourcentage de consommateurs qui optent pour ce mode de communication. Ce chiffre est en repli puisqu’il s’établissait à 75 % en 2012 (-4 %). Les produits et leurs emballages sont le deuxième vecteur de communication demandés par le consommateur à hauteur de 58 % en 2015 stable par rapport à 2012. Internet s’adjuge la troisième place du podium avec 47 % des avis (en hausse de 6 % par rapport à 2012). Les magazines et revues spécialisées échouent au pied du podium avec 45 % (également stable par rapport à 2015). Les émissions de TV et radio viennent ensuite avec 43 % (+3 % comparé à 2012). Les magazines et revues tout public récoltent 42 % des réponses, en baisse de 5 % depuis 2012. Les informations distribuées dans la boîte mail du consommateur viennent ensuite avec 32 %. Ce mode d’information connaît un net rebond de 8 % par rapport à 2012. Pour s’informer, les consommateurs n’ont pas l’air très enthousiastes à l’idée de le faire sur les réseaux sociaux, seulement 24 % des réponses, mais la progression est bonne puisqu’en 2012 ce mode d’information ne recueillait que 16 % de réponses. La presse quotidienne sur ce type d’information est en perte de vitesse avec -3 % par rapport à 2012 à 22 % . Et enfin la boîte aux lettres et le dernier mode en terme de classement avec 12 % en 2015 ce qui est stable par rapport à 2012.

Quelles sont les principales raisons qui incitent nos panélistes à consommer bio ?

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Les propositions de réponses à cette question étaient multiples : la préservation de l’environnement, favoriser l’économie régionale ou locale, la saveur, le goût des produits alimentaires, la préservation de la santé, des motivations éthiques ou encore le bien être animal. Première raison et celle qui correspond à l’ADN du réseau biologique, sa raison d’être, le consommateur bio choisit le bio pour préserver sa santé à 93 %. C’était déjà la première raison de consommation en 2012 avec 88 % mais cette tendance s’est encore renforcée pour gagner les 93 %. Deuxième raison la préservation de l’environnement pour 87 % des répondants contre 84 % en 2012 (toujours la deuxième raison en 2012). Troisième raison qui connaît un bon spectaculaire entre 2012 et 2015 la saveur, le goût des produits
alimentaires. Cette raison était exæquo avec la raison « favoriser l’économie régionale ou locale » pour 66 % des réponses. La saveur, le goût des produits alimentaires passent sur la troisième marche du podium avec 74 % des suffrages soit un gain de 8 %. « Favoriser l’économie régionale ou locale » échoue en 2015 au pied du podium avec
cependant 65 % d’avis exprimés (à peu près stable par rapport à 2012). Cinquième position pour le bien-être animal qui gagne une place par rapport à 2012 et 14 % de réponses à 56 % (contre 42 % en 2012). Les motivations éthiques ferment la marche avec 51 % de réponses (+6 % Vs 2012).

Internet, encore trop virtuel :

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Lorsque l’on demande à nos consommateurs si Internet leur facilite les achats, la tendance va plutôt à une consommation en magasin car les réponses sont partagées avec l’avantage aux non partisans (55 %) et 45 % les partisans d’internet. Gageons ici que le consommateur a encore besoin d’une relation sensorielle avec les produits afin de valider certains de ses critères de choix. N’oublions pas que le réseau bio vend pour 80 % des produits alimentaires et que la première catégorie de ce réseau sont les fruits et légumes frais. Et il n’y a encore rien de mieux pour acheter une salade que de la voir, de la toucher, de la sentir pour se faire une idée de la fraîcheur de celle-ci.

Société : Changer l’organisation

97  « Il faut changer l’organisation, le fonctionnement de notre société ».

Massivement, les votes sur cette déclaration, lors de notre enquête BIO panel, se portent sur « tout à fait d’accord » (58 %) et « plutôt d’accord » (39 %).

Avons-nous atteint les limites du fonctionnement actuel de notre société ? Y a t-il une prise de conscience qui commence a s’ancrer profondément les têtes ? Ras le bol ou recherche de bon sens ?

De nombreuses questions se posent suite à ces réponses. Le fonctionnement de la société en tout cas ne semble plus en adéquation avec les consommateurs BIO qui ont répondu.

Enquête BIO panel 2015